• En prévision de fêter ses 20 ans en novembre prochain, la médiathèque a fait peau neuve : renouvellement de la moquette au sol, peinture blanche aux murs et plafond, nettoyage des plafonniers et des vitres de la verrière, tri et meilleur agencement des ouvrages sur les étagères, nouvelle distribution des présentoirs : un outil exceptionnel dédié à la culture.

    médiathèque-1
    Vue du 1er étage
         Espace pour les tout-petits


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  • Saint-Hubert


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  • Le centre commercial des Clayes-sous-Bois doit bientôt ouvrir ses portes ; nombre de paysagistes et aménageurs s'y affairent ... L'habillage du bâtiment réalisé par Patrick Blanc représente aujourd'hui la plus grande facade végétale au monde !

    mur végétal


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  • Château Les Mesnuls   Tabac Le Goff   Gare RG Versailles

                Château des Mesnuls                            Place d'Elancourt                      Gare ferroviaire Versailles RG

    Lorsque je me balade dans la plaine de Montfort l’Amaury, je rencontre assez souvent un bus de la ligne régulière reliant Les Mesnuls à Saint-Quentin-en-Yvelines et à chaque fois, je me dis : elle vit toujours cette ligne ? C’était la Compagnie Gaubert qui l’assurait, il y a 45 ans. Elle passait par Elancourt Village et m’emmenait à un arrêt d’Ergal, de Trappes, de Saint-Cyr-L’Ecole ou encore au terminus de la gare routière de Versailles Rive Gauche (la gare de SQY n’existait pas à l’époque).

    Aujourd’hui, j’ai fait ma curieuse sur Internet et je l’ai retrouvée chez Hourtoule avec, en aval de SQY,  des arrêts inchangés ! Il s’agit de la ligne n° 5. Rend-elle autant service que dans les années 70 ? Je l’espère. Car…  je peux vous dire qu’elle en a véhiculé des rencontres, des discussions, des commérages,  des crises de rire, des pleurs et des petits sommes aussi… qui nous faisaient, de temps en temps, oublier de descendre ! Bref, toute une vie riche en évènements.

     Complément :

    Je commençai à emprunter assidûment la ligne de bus Gaubert - en alternance, suivant mes horaires, avec les cars Perrier qui desservaient également Élancourt - lorsque j’entrai en sixième au lycée Mansart de Saint-Cyr-l’École, puis continuai en secondaire pour aller à Versailles et en supérieur pour me rendre à Paris à partir de la gare SNCF de Trappes.

    Au-delà de mes camarades de lycée qui me tenaient compagnie le matin à l’arrêt de l’église d’Élancourt, je retrouvais souvent dans l’autocar des adultes d’Ergal : une tante, une voisine ou encore une cousine qui se rendaient soit à Versailles, soit à Trappes, pour y travailler. Le car était déjà bien rempli du fait de ses précédents arrêts dans les villages de la plaine de Montfort l’Amaury ; aussi n’était-il pas rare que, faute de places, je me tienne debout dans l’allée entre Élancourt et Trappes, alors que les adultes que je me devais de respecter restaient assis ! Le soir, je me trouvais cette fois assise, c’était au tour de mon amie d’enfance de Launay et d’autres camarades de rester debout en montant à l’arrêt du collège de Trappes et bien souvent, ils n’avaient pas la possibilité, à mon plus grand regret, de venir jusqu’à moi compte tenu de l’affluence dans l’allée. Il m’était même parfois difficile de me frayer un chemin pour descendre à mon arrêt à l’église d’Élancourt !

    Dans les années 70, deux chauffeurs assuraient régulièrement cette ligne Gaubert de Versailles RG – Les Mesnuls : R. et DD.  D’âge mûr, ce dernier finit par sympathiser avec une passagère plus jeune que lui, voisine de notre maison familiale ; ils eurent un fils ensemble et DD vint alors vivre à Ergal.

    L’un ou l’autre des deux chauffeurs durent, de temps en temps, se fâcher à cause du chahut des adolescents qui, au départ de Versailles, se disputaient les places surélevées de la rangée du fond de l’autocar, les meilleures : celles d’où on pouvait épier tout ce qui se passait devant nous sans que nous soyons vus… Avec la sœur de mon amie qui allait au même lycée que moi, nous retrouvions sur cette banquette du fond toute une brochette de copains d’Ergal avec lesquels nous avions de sacrés fous rires.

    En fait, cette ligne de bus – 4 à 5 rotations quotidiennes -constituait à l’époque la liaison exclusive des villages de la plaine de Montfort avec le centre administratif de Versailles. Lorsqu’il n’y avait pas trop d’embouteillage à l’entrée de Versailles le matin, le trajet à partir d’Élancourt devait durer entre 30 et 45 mn, donc plus d’une heure à partir de la tête de ligne des Mesnuls.


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