• Le nid à l'hôpital rural est occupé par une seconde nichée de 2 oisillons. Nous avons également observé 7 hirondelles en vol au-dessus d'un champ de blé situé dans le prolongement du gymnase Phélypeaux (domaine du château).

    3ème repérage d'hirondelles dans les rues de Pontchartrain

     


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  • ClownJanine Boissard est un écrivain populaire, que j'aime lire.
    Je ne l'attendais pas dans l'édition revue et corrigée par elle de 2010 : "Parce que c'était écrit". Et, je l'attendais encore moins dans sa première édition en 1982 sous le titre "Les miroirs de l'ombre"signé Janine Oriano (son nom d'épouse), alors qu'elle publiait dès 1977, sa saga "L'esprit de famille".
    Quoique l'on puisse penser du style d'un Marc Levy ou d'un Guillaume Musso, l'intrigue y est généralement très bien ficelée ; et c'est à eux que j'ai pensé en lisant "Parce que c'était écrit". Janine Boissard aurait-elle été ainsi le précurseur du thriller à la française, trente ans avant l'avènement des 2 autres auteurs ?

    Le dernier atelier philo de la saison a eu lieu à la médiathèque de Frontenac il y a 1 mois. N'ayant pu participer au pique-nique qui l'a précédé et ayant donc pris le sujet du jour "Hasard et destin" en cours de route, je n'ai pas, comme d'habitude, écrit d'article relatif à cet atelier. En revanche, la lecture du livre de Janine Boissard m'a tout de suite interpellée sur l'influence que l'on peut avoir sur son propre destin. Coïncidence : Frédéric, le personnage principal de "Parce que c'était écrit", court vers son tragique destin à travers une oeuvre de Goya, en emmenant Arlette, sa future maîtresse, dans un restaurant à Pont-Chartrain (écrit avec trait d'union dans le livre) ! 


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  • Balade poétique de l'été à Chennevières (hameau de JP)
    Ecouter l'histoire en MP3

    Il y a un an, nous nous donnions rendez-vous devant le haut portail de la prison pour insectes délinquants de la RN12. Alors qu’une libellule héliportée survolait le clocher arrondi de l’église de Jouars, nous  descendions par un sentier pour rejoindre la plaine et débouchions sur un grand rond-point pavé.  La libellule s’approcha de plus en plus de nous dans un grondement effroyable qui réveilla la plénitude de l’endroit. Puis, à notre plus grand étonnement, elle se posa sur l’aire et fit débarquer deux petites coccinelles qu’elle nous demanda, avant de redécoller, de conduire à la prison toute proche. Indisciplinés que nous étions, nous refusâmes de participer à cette arrestation et libérâmes les deux jolies coccinelles dans le sentier bucolique afin qu’elles remplissent leur travail d’intérêt général : manger les pucerons ! Elles passèrent ainsi tout l’hiver dans le jardin nouvellement baptisé les Portes de la Plaine et viennent tout juste de se reproduire.

    Une jeune hirondelle est née au mois de juillet dernier sous le toit d’une chaumière, près d’un petit pont de pierres enjambant le ru d’Elancourt. Ses parents lui ont formellement interdit d’aller dans la plaine, bien trop vaste pour elle, qui est encore si jeune. Elle survole donc le jardin des Portes de la Plaine pour y trouver les insectes dont elle se nourrit. Repue, elle y découvre, accrochée sous une feuille, une chrysalide de coccinelle. Se disant que celle-ci serait bien mieux dans la plaine à servir d’insecticide naturel pour les champs de céréales, elle décide de l’enlever et de l’emmener dans son bec en remontant le cours du ru de Maurepas.

    Pendant ce temps, les parents de la jeune hirondelle, batifolent dans le parc du château des Tuileries et ne portent pas attention au passage de leur fille au-dessus de leurs têtes !

    Cette dernière dépose donc sans aucune difficulté la chrysalide en bord de route de l’Échiquier avant d’atteindre le Pont de Censier.

    Ici, la nymphe s’épanouit en toute quiétude pendant quelques jours… à tel point qu’elle gonfle, gonfle, gonfle et devient immense... Jusqu’au jour où son foulard de soie ouvre un oeil, pour un bref instant, en direction de l’église de Jouars. La métamorphose se termine alors pour libérer une Bête à Bon Dieu géante dans l’infini de la plaine de Jouars…


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  • Ergal : une maison pour les dimanches après-midi à 2 kmErgal : une maison pour les dimanches après-midi à 2 km

    Venant de mes grands-parents paternels, nous (les petits-enfants) l’avons vendue en 2006, voici donc déjà 7 ans. Je suis passée devant récemment à la recherche de nids d’hirondelles. Elle est actuellement en cours de rénovation extérieure mais reste facilement reconnaissable, épousant la courbe d’un tournant de la route.

    Habitant Elancourt Village distant de 2 km, nous y passions en famille tous nos dimanches après-midis lorsque j’étais petite fille. Il fallait descendre 2 marches pour entrer par la cuisine et atteindre la salle à manger assez vaste mais basse de plafond avec des poutres. C’est là que mon oncle et ma tante nous accueillaient systématiquement avec plusieurs autres couples autour de café, thé et gâteaux. Au fond de la salle, il y avait l’appareil magique que je ne possédais pas encore chez moi : la télévision ! Et l’hiver, les hommes passaient volontiers leur après-midi devant un ou deux westerns pendant qu’en début de soirée, Bonne nuit les petits faisait fureur auprès des enfants.

    L’été, nous traversions la route pour rejoindre en face une grande propriété (ancienne ferme de mon oncle) dans laquelle se trouvait une belle piscine : rare pour les années 60 ! Un jour que je revenais d’une fête foraine avec un chapeau pointu, je tombai malencontreusement dans l’eau, habillée. Voyant mon chapeau flotter, un ami me récupéra de justesse avant que je ne m’enfonce, ne sachant pas nager : la honte de ma vie de petite fille !!!  Pour me mettre au sec, la maîtresse de maison me prêta une magnifique jupe matelassée qui appartenait à sa fille mais que je dus rendre les jours suivants.

    Au-delà de la famille, bon nombre d’amis étaient des parisiens qui venaient dans le village en week-end. Mes yeux d’enfant vivant à la campagne les regardaient à l’époque, avec envie : l’un possédait une DS qui tractait une belle et grande caravane, l’autre payait des cours d’équitation à sa fille…


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  • La rediffusion hier soir du film "On a retrouvé la 7ème compagnie" fait l'objet d'un nouvel article sur Ciné-balades à la fois sur Robert Lamoureux et sur Neauphle-le-Vieux.

    Un nouvel article sur le blog Ciné-balades


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