• Bien que nous ayons festoyé pour célébrer la fin de saison 2013-2014 de la randonnée, dimanche 22 juin, une fois n'est pas coutume sous un beau soleil, certains se sont retrouvés pour une balade le 24 juin. Hommage à Mowgli et à Roxane qui ont aimé cet endroit. Un clin d'œil leur est adressé à travers les traces de brossage d'un de leur copain !

    Balade dans le bois de Maurepas

    Balade dans le bois de Maurepas


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  • Voici bien longtemps que je ne m'étais rendue à Montfort. Une amie m'a fait découvrir un endroit ravissant par le chemin de Chateluis qui relie Montfort aux Mesnuls. Après Les Essartons, on peut passer de l'autre côté de la D155 pour rejoindre l'arrière de Groussay et faire ainsi une boucle de 6 km.

    Entre Montfort l'Amaury et Les Mesnuls

     

    Entre Montfort l'Amaury et Les Mesnuls

     

     

    Entre Montfort l'Amaury et Les Mesnuls

     

     

     

     

     

     


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  • Départ 15h - Retour 18h - 9 km soit 3km/h : un scandale !!! Mais tellement de plaisir à flâner dans ce joli coin des Yvelines : à Vert - Villette, très beaux villages près de Mantes-la-Jolie. 

    Randonnée dans la vallée de VaucouleursRandonnée dans la vallée de Vaucouleurs

    Randonnée dans la vallée de Vaucouleurs

     

    Randonnée dans la vallée de Vaucouleurs

     

     

     

     

     

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  • Week-end de la Pentecôte consacré au 3ème festival de musique et danse cajun et zydeco sur la place du Foyer rural organisé par Tope-là. Samedi 7 juin, diffusion à la médiathèque du documentaire sur les restes de la francophonie en Louisiane.

    Lorsqu’on arrive en Louisiane, c’est la langue anglaise qui prime. Mais lorsqu’on creuse un peu plus en pays cajun, un simple "bonjour" appelle avec enthousiasme chez les plus âgés une réponse en langue française. Les cajuns, descendants des acadiens déportés pendant le Grand Dérangement du 18ème siècle et métissés avec les créoles et les indiens, cultivent presqu’en catimini leurs origines francophones alors que le français est interdit à l’école dès le début du 20ème siècle. Cette culture francophone, ils la transmettent  à travers la musique et la danse. Travaillant dur pendant toute la semaine en tant que fermier ou pêcheur, les cajuns réservent le week-end à l’amusement, la danse et la musique. Les jeunes d’aujourd’hui ne parlent malheureusement presque plus le français !

    https://www.facebook.com/Un-Pont-vers-la-Louisiane-632234583484381/

     

     

     


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  • De l’étang du Coupe Gorge à l’étang du Gruyer  - ou inversement -  en forêt de Rambouillet.
    Tout a commencé lors de notre reconnaissance.

    Mardi 27 mai

    Nous partons en éclaireurs avec pour unique guide un plan issu d’un livre de randonnée. Les noms des chemins sont mentionnés  sur la carte : ce devrait être facile de se repérer. Mais sur le terrain, rien n’est indiqué et lorsqu’un plan propose, dès le début, de prendre un chemin sur la gauche qui n’existe pas sur le terrain, ça commence mal et c’en est fini de toute logique. Nous tournons là où il ne faut pas à deux reprises et tombons systématiquement sur la RN 10 alors que nous cherchons l’étang du Gruyer en pleine forêt. Nous effectuons plusieurs allers-retours avant de réaliser là où nous sommes pour enfin trouver l’étang qui porte bien son nom au sein d’un véritable gruyère. Il est déjà tard et avons marché pendant 7km, à tort ou à raison. Nous devons remettre au lendemain la reconnaissance de la deuxième moitié de la randonnée autour de l’étang du Coupe Gorge.

    Mercredi 28 mai 

    Nous nous garons sur le parking du Coupe Gorge et avons pour objectif de rejoindre l’étang du Gruyer. Tout marche sur des roulettes jusqu’au champ de tir où nous loupons – sans nous en rendre compte – la route de la Vallée Noire, qui n’est qu’un chemin d’ailleurs, sur la gauche ! - Toujours sans aucune indication sur le terrain, nous prenons le prochain chemin sur la gauche et là, c’en est encore fini de toute logique, ça continue vraiment très mal. Après une heure de marche dans une succession de croisements– et pour cause, nous sommes plus bas que prévu, dans le damier du Petit Parc – nous sommes, sans avoir croisé âme qui vive, complètement perdues ! L’inquiétude monte d’un cran mais lorsque je téléphone à mon mari, nous apercevons au loin un couple avec un chien – qu’on ne voit pas, tellement il est petit ! Nous hurlons en cœur, nous sifflons une bonne dizaine de fois avant que ces braves gens nous entendent et nous attendent. Nous accélérons le pas et les rejoignons au bout de 5 minutes. Ils connaissent le coin comme leur poche et nous montrent un chemin direct rejoignant l’étang de Gruyer. Compte tenu de l’heure ainsi que de notre fatigue et panique – nous avons de nouveau parcouru 7 km sans atteindre notre but car nous avons tourné en rond - ils nous raccompagnent gentiment en voiture sur le parking du Coupe Gorge.

    Nous décidons pour le jour J de suivre les conseils de nos sauveteurs et d’ainsi ramener le circuit à environ 6km. 

    Mardi 3 juin,  jour J 

    - Compagnie de 11 personnes
    - Départ : 14h15 – Arrivée 17h15 – 3 heures de marche tranquille – Parking étang du Coupe Gorge
    - 10 kilomètres

    Une randonnée en état de guerre !

    Nous ne le savions pas : tout le coin du Coupe Gorge, qui porte bien son nom également, est investi par l’armée « d’Un village français ». Il est 14h15, nous arrivons au moment du repas dans le camion-restaurant, nous saluons Audrey Fleurot.

    Une randonnée en état de guerre !

    Nous commençons notre randonnée à 11, sans encombre. Je dirais même qu’elle se présente sous bon augure : pas de pluie, voire même quelques rayons de soleil et surtout des tapis de feuilles de muguet avec encore des clochettes au mois de juin : sacrée chance !

    Une randonnée en état de guerre !

    On atteint l’étang du Gruyer sans difficulté, on remonte vers la route de la Croix Saint Jacques sans se presser pour prendre le GR1 sur la gauche et effectuer ainsi  une boucle afin de retourner au Coupe Gorge. Mais c’est sans compter l’absence d’indication sur le terrain et on perd la 7ème compagnie, dans la bonne humeur, cette fois !

    Une randonnée en état de guerre !

    Une randonnée en état de guerre !

    Fort heureusement, je me repère sur la route de la Vallée Noire et emmène la compagnie au plus simple, c'est-à-dire un retour par le même chemin qu’à l’aller en repassant par l’étang de Gruyer. Au fur et à mesure que nous approchons du parking de notre départ, des bruits de tir se font de plus en plus fréquents et forts : la fusillade a lieu près du pont. Nous ne pourrons pas approcher et nous mettrons à l’abri à 17h15 sous une tente de fortune.
    Bilan : nous avons effectué, pour le plus grand bonheur de tous, 10 km au lieu des 6 préalablement prévus et qui plus est, dans une ambiance de guerre fictive ! On a finalement retrouvé la 7ème compagnie !

     

    Une randonnée en état de guerre !

     


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