• 2ème volet des aventures du trio de la septième compagnie lors de la débâcle de juin 1940 : Tassin (Henri Guybet), Chaudard (Pierre Mondy) et Pithiviers (Jean Lefebvre) échappent aux Allemands se font arrêter à nouveau et sont conduits dans un château. Après moult péripéties, nos trois soldats se retrouvent enfin libres. S'ensuit une petite série d'évasions... Bien que tournées majoritairement en Val d'Oise (Chateau de Vigny, rivière de l'Epte), les scènes contiennent des vues du cher village de Robert Lamoureux : Neauphle-le-Vieux.

    Robert Lamoureux a habité très longtemps le hameau de Cressay (commune de Neauphle-le-Vieux) et y est inhumé au cimetière depuis la fin 2011.

    On a retrouvé la 7ème compagnie (1975) de Robert Lamoureux

     A l'auberge de l'Abbaye de Neauphle-le-Vieux


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  • Mais où est donc passée la 7ème compagnie ? (1973) de Robert Lamoureux

    Robert Lamoureux a habité très longtemps le hameau de Cressay (commune de Neauphle-le-Vieux) et y est inhumé au cimetière depuis la fin 2011.

    Mai 1940, la Débâcle. La 7ème compagnie du 108ème régiment de transmission tombe aux mains de l'ennemi. Seuls trois soldats, postés en observateurs dans un cimetière, échappent à la capture. Le chef Chaudard (Pierre Mondy), le téléphoniste Pitivier (Jean Lefebvre), et le fusil-mitrailleur Tassin (Aldo Maccione) vont redécouvrir les joies de la nature et du camping. Rejoints par le lieutenant Duvauchel (Eric Colin), nos joyeux compères se retrouvent aux commandes d'une dépanneuse de chars allemands dans les hameaux de Jouars-Pontchartrain.

    Par ailleurs, la scène de la baignade des trois soldats pourrait, peut-être, avoir été tournée aux étangs de Bicherel, tous proches, avec la présence de rochers, comme on le voit à l'écran.

     

    Mais où est donc passée la 7ème compagnie ? (1973) de Robert Lamoureux


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  • Une jolie maison dans les Yvelines. Une fois son mari et ses enfants partis, Isabelle y est seule avec son amie (Jeanne Moreau) et les heures s’écoulent lentement. Elle s’inquiète de la violence que sa fille, Nathalie, manifeste à l’école, mais ne supporte pas l’idée de l’envoyer en pension.

    Alors que deux tueurs sont annoncés en cavale à la radio, un démarcheur à domicile se présente …

    Marguerite Duras a choisi ici sa propre maison de Neauphle-le-Château à laquelle elle était très attachée pour réaliser ce film sur les violences des relations mère-fille (ses propres relations ?)

    Surprise en passant par-là au retour d'une randonnée en 2011 : une petite équipe de cinéastes est là appuyée au muret. Un vieux Monsieur, le bras en écharpe, s'intéresse visiblement aux canards et nous demande si nous avons un peu de pain à leur donner. Puis, il nous parle de Marguerite en concluant : c'était une sacrée bonne femme ! Lui, c'est Michael Lonsdale qui vient de recevoir un Oscar pour son interprétation de Frère Luc dans "Des hommes et des dieux". Incroyable, non !

    Nathalie Granger (1972) de Marguerite Duras

    Exposition photo lors de la manifestation "Marguerite de Neauphle" les 17 & 18 septembre 2016

    Nathalie Granger (1972) de Marguerite Duras

    Hommage à Marguerite Duras sur mon site d'écrivain 


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  • Serge Aubin (Jean Yanne) sort de prison, après y avoir purgé une peine de 3 ans pour le vol de bijoux. À sa sortie, il va rejoindre son épouse Carla (Mireille Darc), qu'il croit être responsable de son emprisonnement et l'enlève, avec l'aide de son ami Michel (Michel Constantin)...

    Nos 3 compères n'ont plus d'argent et décident de braquer une station service sur la route de Thoiry. Le pompiste (Paul Préboist) est alors en pleine fête d'anciens chasseurs au 1er étage de la station. Armé, il descend pour servir ses clients. Le braquage de la caisse par Michel se termine en une véritable bataille de guerre lorsque le pompiste, pour venir l'épauler contre Serge et Michel, est rejoint par ses amis fêtards ... Quant à Carla, elle est instamment priée par son mari de déguerpir !

    L'ancienne station Esso est devenue de nos jours une entreprise de jeux extérieurs pour enfants.

    Laisse aller c'est une valse (1971) de Georges Lautner


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  • Au lendemain de la Première Guerre mondiale, le Tout-Paris n'a qu'un objectif : s'amuser pour rattraper les années perdues. Le comte Anne d'Orgel (Jean-Claude Brialy) et sa femme Mahé (Sylvie Fennec) donnent, dans leur hôtel particulier, réception après réception.

    Une représentation de "La Tempête" de Shakespeare est organisée chez les Orgel. Alors qu'une passion est née entre Mahé et François (Bruno Garcin), un invité de ces fêtes, ils seront amenés à la jouer dans la pièce de théâtre, en présence du comte...

    Alors qu'il est encore la propriété de la famille du grand mécène, Charles de Beistegui, le château de Groussay à Montfort l'Amaury prête son somptueux décor pour ce film, notamment son théâtre. Dans les années 2000, le domaine est racheté et restauré par Jean-Louis Remilleux (producteur, entre autres de, Secrets d'histoire ou Vu du ciel) qui l'ouvre à la visite du public. Il le revend en 2011. Le théâtre, me semble-t-il, n'est malheureusement plus visitable. En revanche, le parc et les folies de de Beistegui le sont toujours, en période estivale.

    Le bal du comte d'Orgel (1970) de Marc Allégret


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