• Jacques (Jean-Pierre Bacri), médecin, et Carole (Nathalie Baye), son épouse, habitent une maison en région parisienne (plus exactement dans un hameau de Jouars-Pontchartrain). François (Melvil Poupaud) et Edith (Isabelle Carré) s'installent dans une maison voisine (qui fait partie, en réalité, de la même propriété). François doit reprendre la clientèle de Jacques ; ils passent beaucoup de temps ensemble pendant que Carole et Edith deviennent amies. Mais Jacques tombe amoureux d'Edith...

    La majeure partie du film est tournée dans un ancien moulin.

    Les sentiments (2003) de Noémie Lvovsky


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  • Les studios du Perray-en-Yvelines

    A quelques kilomètres des Mesnuls, cet espace retiré du bourg prête ses mètres carrés depuis de très nombreuses années à des unitaires ou des séries télévisées. Le premier tournage a été celui de Thierry La Fronde ! L'architecture des bâtiments que l'on peut apercevoir derrière les grilles rappelle bien celle des années 60.
    Article de Toutes les Nouvelles Novembre 2014

     

     

     

    Les studios du Perray-en-Yvelines


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  • Camille (Audrey Tautou) est technicienne de surface, dessine à ses heures perdues et habite sous les toits d'un immeuble parisien. Elle fait la connaissance de Philibert (Laurent Stocker), jeune aristocrate qui habite un grand appartement dans ce même immeuble et qui héberge Franck (Guillaume Canet), cuisinier. Suite à une mauvaise grippe, Camille est recueillie par Philibert. Après quelques épisodes de vie commune plus au moins difficiles, tous 3 décident de prendre avec eux la grand-mère de Franck, Paulette (Françoise Bertin) placée en maison de retraite.

    Les premières images du film et toutes celles de l'arrivée à la maison de Paulette sont prises à partir de la ruelle du Moulin à Montfort l'Amaury ainsi que dans la rue Saint-Nicolas avec en arrière-plan l'église Saint-Pierre que l'on retrouve dans l'interview de Guillaume Canet au sein du making-of. Par ailleurs, la scène de l'anniversaire de Camille et la dernière séquence du film sont tournées au restaurant "La Place", place de la Libération.

    Ensemble, c'est tout (2007) de Claude Berri


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  • Making of : Les ripoux anonymes (2010) de Claude Zidi

    Situé près de la Maison du Tourisme et du Patrimoine, le cimetière entouré d'arcades semblables à celles d'un cloître, est un lieu remarquable à Montfort l'Amaury. On le retrouve régulièrement dans les scènes funèbres de films qui doivent être tournées en milieu provincial (ex : le téléfilm "La petite fille en costume marin" - 1999 - de Marc Rivière avec Line Renaud)

    Le 3 septembre 2010, je me rends sur place car Claude Zidi et son fils, Julien, reprennent les "Ripoux" sous forme d'un pilote de 90 minutes pour une prochaine série télévisée "Les ripoux anonymes" : Antoine (Laurent Gamelon), policier depuis 30 ans, crée une thérapie de groupe dont la finalité est d'éviter à d'autres policiers de tomber dans les mêmes travers que lui. Mais Franck (Cédric Ben Abdallah), jeune recrue, va venir contrarier ces bonnes intentions !

    Dans la séquence réalisée au cimetière, Franck se rend en compagnie de sa mère (Sophie Mounicot) sur la tombe de son père. Ils entrent par la porte gothique qui s'ouvre sur la galerie sud du cimetière. Tout en déposant un bouquet de fleurs sur la pierre tombale (sur laquelle une plaque a été placée au préalable : "A notre camarade mort en service"), l'épouse du défunt est fière d'annoncer à ce dernier que leur fils est enfin devenu policier. Face à l'insistance de sa mère, Franck très embarassé, parle à ce père qu'il n'a pas connu.

    Il est midi ; toute l'équipe du tournage rejoint pour déjeuner Le Bistrot des Tours sur la Place de la Libération avant d'y tourner une autre séquence.

    Making of : Les ripoux anonymes (2010) de Claude Zidi

    Making of : Les ripoux anonymes (2010) de Claude Zidi

     


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  • Le camp militaire de Frileuse à Beynes

    Occupé de nos jours par la gendarmerie mobile et lieu d'entraînement du GIGN, il est aussi le décor idéal pour les films de guerre. Des scènes du mur de l'Atlantique y ont été tournées en 1970 ou Laissez-Passer de Bertrand Tavernier en 2000. Mais on retiendra plus particulièrement l'hommage rendu aux poilus à travers le téléfim, La tranchée des espoirs (2003), de Jean-Louis Lorenzi qui raconte l'amitié entre 2 groupes de soldats, français et allemands, dans les tranchées de 1918 séparées par un obus qui menace d'exploser. On y reconnait le terrain très calcaire des vallons de Beynes.

     

    Le camp militaire de Frileuse à Beynes

     


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