• Lycée Marie-Curie de Versailles (1972-1975)

     

    Les trajets

    N’affectionnant pas les cours de macro économie de la filière B, je pris le départ à la rentrée 72-73 pour un bac technologique de gestion des entreprises – oh sacrilège : G2 ! - à Versailles. Mon avenir devenait tout tracé ! Le jour de repos hebdomadaire passa cette année-là du jeudi au mercredi.

    J’aimai particulièrement les préparatifs de chaque rentrée pour laquelle je me déplaçai à Versailles avec mon amie d’enfance, S. scolarisée à Rambouillet et sa sœur scolarisée comme moi à Marie Curie mais en G1, afin de réaliser nos photos d’identité qui devaient figurer sur notre carte de transport ou qui pouvaient être requises pour les dossiers de certains professeurs. Le terminus de la gare Rive Gauche était muni d’un appareil photomaton. Lorsque nous arrivions d’Élancourt par autocar sous un beau soleil de début septembre généralement présent, un délicieux effluve de tabac blond, en provenance des touristes allant visiter le château, flottait dans l’air.

    L’approvisionnement en livres de classe se faisait chez Gibert Jeunes, rue de la Paroisse.

    Mon temps de trajet se voyait donc allongé de la distance supplémentaire à parcourir entre Saint-Cyr et Versailles par autocar, sans compter les embouteillages déjà existants aux heures de pointe à l’entrée du centre administratif. Il fallait, dans ce cas, une heure de trajet voire plus, entre Élancourt et Versailles. Mais cet inconvénient était largement compensé par la beauté de nos passages devant le parc du château, l’Orangerie et la Pièce d’Eau des Suisses alors que je n’avais jamais été très fan de Saint-Cyr, reconstruite après la guerre. Sans oublier que je retrouvais régulièrement mes copains d’Ergal à la gare routière pour le retour.

    Situé au 70 avenue de Paris, le lycée Marie Curie, tout comme le lycée Mansart de Saint-Cyr, se trouvait à un bon kilomètre à pied de notre arrêt d’autocar situé à la gare ferroviaire Rive Gauche, implantée en face de la gare routière. L’hiver, la marche à pied était d’autant plus pénible que le vent et la pluie ou la neige s’engouffraient dans le couloir que formaient la large avenue de Paris et ses contre-allées. En revanche à Noël, les décorations de l’hôtel de ville devant lequel nous passions n’avaient pas d’égales à mes yeux.

    Lorsque je n’étais pas trop pressée par les horaires, je faisais un détour par la gare des Chantiers pour accompagner ma camarade de classe MF, anciennement d’Élancourt, qui prenait le train pour rejoindre son nouveau domicile à Trappes. De même, je pouvais aller flâner un peu dans les magasins « Prisunic » (Monoprix depuis) de la rue Georges Clémenceau ou « Le printemps » (Eurodif aujourd’hui) de l’avenue de Saint-Cloud où je m’achetai de temps en temps un parfum « Barbara Gould ».

    Sans que mes parents le sachent, mon petit copain de Trappes venait me chercher en 2 CV le samedi midi - et me ramenait chez lui, à côté de l’arrêt de bus du Grenier à sel où je prenais le car pour Élancourt, environ trois quarts d’heure plus tard. Ainsi nous pouvions passer un petit moment ensemble à écouter notamment « I can’t live without you » d’Harry Nilsson… J’avais 16 ans.

     

    Lycée Marie-Curie de Versailles (1972-1975)

     

    Les locaux (de mémoire approximative)

    Anciennement collège de filles, Marie Curie devint lycée technologique en 1959. Situé après le couvent Notre-Dame du Cénacle, il était peu visible à partir de la contre allée de l’avenue de Paris. Compris entre la rue et la voie ferrée Rive Gauche reliant l’ouest de Paris à Versailles, les différents bâtiments ressemblaient de l’extérieur à des cubes aux couleurs bleu-vert. Si mes souvenirs sont exacts, une fois la grille franchie à gauche du bâtiment de l’administration, l’allée principale descendait en longeant sur la droite le réfectoire pour aboutir à un grand escalier qui montait sur le parvis d’un premier bâtiment relié à un second par une passerelle. Les salles de classe de chaque étage étaient desservies par un escalier central.

    Un dernier bâtiment au plus près de la voie ferrée accueillait, il me semble, un gymnase. D’architecture plus complexe que le lycée Mansart de Saint-Cyr l’École, mes souvenirs concernant les bâtiments du lycée Marie Curie restent flous.

    Le stade, se trouvant quant à lui à l’extérieur de l’enceinte du lycée, nous devions emprunter la rue Jean Mermoz, tout de suite à droite en sortant par l’avenue de Paris et nous devions franchir à pied et avec prudence  le passage à niveau sur la voie ferrée de Rive Gauche.

     


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  • Ma scolarité au lycée Mansart de Saint-Cyr-l'Ecole (1967-1972) 

     

    Je rentrai  donc en 6ème au mois de septembre 1967, avec au programme classique, du latin, que j’exécrai dès l’année suivante. Nous entamions le long cycle des « Lagarde et Michard » en français et nous abordions en mathématiques modernes la théorie des ensembles pour laquelle je me découvris des facilités d’apprentissage.

    Nous sommes ainsi très vite arrivés au mois de mai 1968. Les élèves de la seconde à la terminale se déclarèrent en grève aux côtés des professeurs et tentèrent d’entraîner les plus jeunes dans les manifestations. Bien qu’il se mît également en grève un peu plus tard, mon père s’opposa fermement à cette tentative d’enrôlement, ce qui me coûta, l’année suivante, quelques réflexions désagréables de la part de mes camarades de classe.

    Les évènements relatés par ma sœur m’inquiétaient. En effet à 22 ans, elle était laborantine à l’hôpital de Saint-Cloud qui dominait toute la capitale. Et elle nous racontait que lors de ses gardes, elle assistait chaque nuit de ce mois de mai à l’embrasement de Paris.

    Mais il est vrai que du haut de mes 10 ans, avec de plus, une année d’avance dans ma scolarité, j’étais bien jeune et naïve pour comprendre cette quasi révolution.

    Les années scolaires suivantes, jusqu’en seconde au lycée Mansart, creusèrent mon écart de maturité avec les autres élèves. Je me fis néanmoins quelques copines, une venant des Clayes-sous-Bois, une autre de Fontenay-le-Fleury… Sans compter celle qui chantait « Le sud » de Lino Ferrer et avait pour animal de compagnie un ouistiti qui faisait plein de bêtises !

    Rien de bien particulier pour les années de 5ème, 4ème et 3ème sinon que je fus mal dans ma peau, que j’eus un passage à vide inexpliqué – ma mère croyait que j’avais pris de la drogue -, que j’abandonnai le latin et que je devins mauvaise en maths à cause des sinus et cosinus ! En 1971, je passai pour la première fois de ma vie un examen –  dans une grande salle de l’École Militaire -, auquel je fus reçue : le B.E.P.C. et je fus orientée vers une seconde AB (Sciences Économiques) n’étant pas assez bonne en maths à la fin de la 3ème pour accéder à la filière C (Scientifique). À noter que dès la seconde dans le même lycée, je retrouvai un bon niveau en maths mais qu’à 13 ans, je ne savais pas vraiment  vers quel métier me tourner.

     

    Mon corps s’était transformé et le port d’une blouse n’était plus obligatoire. Je m’intéressai de plus en plus à la mode vestimentaire qui était à la mini-jupe et au collant avec par-dessus de hautes chaussettes jusqu’au bas des genoux. Les miennes étaient d’un joli jaune vif qui contrastait avec la couleur dorée de mon collant. C’est dans cette tenue que, sans m’en rendre compte lors de mes allées et venues dans les couloirs du lycée, j’attirai l’attention de mon futur petit copain. Il était en bac technique, avait trois ans de plus que moi et habitait Trappes.

    Je me souviens également que je n’appréciai guère pendant un temps de retrouver deux filles de ma classe de seconde, un peu trop sûres d’elles - l’une de Maurepas et l’autre de Neauphle-le-Château – dans notre fief, la maison des jeunes d’Élancourt Village que nous venions de créer et d’inaugurer entre Élancourtois.


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  • Les trajets en car et à pied

    Les enfants qui habitaient à Élancourt Village à la fin des années 1960 et qui envisageaient de poursuivre leurs études au minimum jusqu’au baccalauréat, rentraient en 6ème au lycée Mansart de Saint-Cyr l’École. Construit au 26 rue Victorien Sardou à proximité des terrains de l’École Militaire, l’établissement flambant neuf emmenait les jeunes jusqu’en terminale.

    La rentrée scolaire était alors un grand évènement dans certains foyers élancourtois, car elle nécessitait pour la première fois l’emprunt d’un bus par les enfants. Deux compagnies desservaient à l’époque le village jusqu’à Versailles, les cars Perrier dont la tête de ligne se trouvait sur la place de l’église et les cars Gaubert de la ligne des Mesnuls - Versailles.

    J’avais 10 ans et nous étions en 1967. Je retrouvais à l’issue de la primaire, une camarade MF. qui habitait presqu’en face de l’arrêt sur la place de l’église ou une autre B. qui habitait devant la mairie.

    Après ses différents arrêts dans Trappes, le car nous déposait, avenue Pierre Curie, à hauteur de la rue qui monte sur la droite vers la gare ferroviaire de Saint-Cyr ainsi qu’au niveau de l’actuel tunnel routier qui permet de filer vers Versailles. Il me semble que ce dernier n’existait pas à l’époque. Lorsqu’il n’y avait pas d’intempéries, le trajet par car demandait environ 40 mn mais nous étions à partir de l’arrêt de bus, par tous les temps et avec nos lourds cartables, encore à un bon kilomètre à pied du lycée. Le nombre de fois où nous avions les pieds et mains gelés !

     

    Le lycée Mansart de Saint-Cyr-l'Ecole (1967-1972)

     

    Tout comme ceux qui se rendaient au CET - ancien collège technique - situé plus loin dans la rue, nous empruntions le trottoir gauche de l’avenue Jean Jaurès jusqu’au café-tabac « Le Balto » - les bâtiments de l’École Militaire étant à  droite -, puis nous traversions l’avenue et remontions sur la droite toute la rue Victorien Sardou en passant devant un café réservé aux « grands » avant d’arriver au lycée, face au cimetière.

    Le soir, nous effectuions le chemin inverse avec toutefois une variante, en coupant par un square situé derrière l’hôtel de ville, avenue Jean Jaurès et, lorsque nous en avions le temps, nous allions à une boulangerie située non loin de l’arrêt de bus, où nous nous offrions des congolais pour adoucir l’attente du car en provenance de Versailles ! À ce rythme, le tout nouvel argent de poche délivré par les parents ne faisait pas long feu !

    L’arrêt de bus « retour » était un peu décalé sur l’avenue Pierre Curie face à celui de l’arrivée et situé près de La Poste que ne possédions pas au village d’Élancourt – nous étions alors desservis par Trappes - . Nous avions l’habitude de nous adosser, lorsque le temps le permettait, contre la haie qui séparait le square du trottoir. Mais lorsqu’il pleuvait, ventait, gelait ou neigeait, ce qui pouvait être fréquent l’hiver, nous essayions de nous trouver une petite place sous l’abri bien rempli et guettions avec impatience notre car parmi les autres en provenance de Versailles.

    Il nous arrivait même quand l’attente devenait insupportable de monter dans un autocar Perrier d’une autre ligne pour descendre à Trappes à l’arrêt du Grenier à sel et attendre de nouveau notre car au même arrêt.

    Lorsque nous terminions les cours à 12h30, je me souviens que l’attente était d’environ une heure. Aussi, lorsque nous en avions le courage, nous rejoignions à pied un des arrêts de l’Épi d’Or, quartier de Saint-Cyr situé en surplomb de la voie ferrée, pour prendre un car Perrier qui nous déposait à Trappes, et reprendre ensuite notre car Gaubert. Cette astuce nous faisait mieux accepter les moments d’attente.

     

    Les locaux et leurs modes de fonctionnement (mémoire approximative)

    Le lycée Mansart de Saint-Cyr-l'Ecole (1967-1972)

     

     

    Le lycée Mansart, public, communiquait avec l’École Militaire qui emmène encore aujourd’hui ses jeunes élèves internes vers l’école des officiers de Coëtquidan.

    Vu de l’extérieur et de face, le bâtiment principal du lycée Mansart était moderne et rectangulaire, de trois étages avec une façade carrelée en petits carreaux gris anthracite, à l’instar d’une salle de bains en émaux de Briare. De part et d’autre du hall d’accueil au rez-de-chaussée se trouvaient sur la droite, l’administration et l’infirmerie et sur la gauche, le réfectoire des demi-pensionnaires qui fonctionnait à l’aide de deux services journaliers. Les deux zones de toilettes étaient équipées de manière identique et ultra moderne avec des fontaines centrales granitées en gris, si mes souvenirs sont exacts. Il y avait aussi au rez-de-chaussée une salle de foyer pour ceux qui souhaitaient se réunir, après ou avant le déjeuner. La grande salle de permanence surveillée se trouvait, quant à elle, au 1er étage. Lors des intercours, les changements de salle et d’étage occasionnaient un remue-ménage bruyant. Je croisais quelquefois un ou deux jeunes d’Élancourt ou d’Ergal, plus âgés que moi et auxquels je ne parlais pas encore.

    Derrière le bâtiment principal s’étiraient de grands espaces de pelouse et de jeunes plantations ainsi que de larges allées goudronnées que nous parcourions de long en large pendant les récréations. Il nous était même parfois difficile d’entendre la sonnerie lorsque nous étions tout au fond !

    À droite, il y avait, face l’un à l’autre, deux autres bâtiments de grandeur plus modeste. Dans le premier se tenaient généralement les cours de travaux manuels, de dessin et de musique ainsi que les cours pour des bacs techniques.

    L’autre bâtiment était réservé aux activités sportives. Il n’était pas rare que nous nous croisions, civils et militaires, lorsque nous nous rendions au gymnase. Ce dernier était muni de tous les équipements possibles et imaginables : tout ce que je détestais ! Dès les premières séances, je tombai, déchirai mon survêtement au genou et me faisais gronder par ma mère. Nous pouvions également bénéficier du terrain d’athlétisme ainsi que de la piscine couverte des militaires.

    Nous y allions donc une fois par semaine, c’est là que j’appris à nager et ce fut plutôt bien après un épisode malheureux dans une piscine d’Ergal. En revanche, ce fut également à partir de ces années que l’odeur de chlore m’insupporta jusqu’à l’écœurement.

    Nous avions bien entendu à notre disposition des vestiaires – filles et garçons séparés - pour prendre notre douche après le bain mais dans un espace commun à chaque sexe. Ne souhaitant pas dévoiler mon corps de petite fille devant quelques autres déjà formées, je prenais ma douche avec mon maillot !

     

    Puis nous avions aussi accès à l’auditorium de l’École Militaire. De temps en temps, la troupe du Théâtre Montansier de Versailles y venait donner des représentations des pièces de Molière après les cours, en fin d’après-midi. C’était à chaque fois la fête d’autant que les prestations étaient de qualité avec de somptueux décors et costumes. Des instants magiques !

    Les comédiens pouvaient être de renom comme Dora Doll ; elle avait 45 ans en 1967.


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  • Sur les pas de notre enfance

    Hier, nous avons randonné sur une dizaine de kilomètres avec mon amie d’enfance à partir de Chennevières (hameau de Jouars-Pontchartrain) jusqu’à La Muette en longeant le ru d’Elancourt.

    Le Moulin Neuf a été restauré depuis plusieurs années et est un endroit toujours aussi charmant. Le moulin de Frécambeau a disparu. La végétation y a pris le dessus mais l’allée menant à son entrée à partir de la  route d’Elancourt est bien dégagée. Nous avons pu apercevoir l’étang à travers les branches d'arbres. La façade de la fondation Méquignon a été repeinte en un blanc un peu clinquant à mon goût !

    Le retour par le chemin de Paris jusqu’à Ergal a été le point d’orgue de notre randonnée, faisant appel à de nombreux souvenirs ! La maison de mes parents en surplomb du chemin est inchangée. Le terrain de l’usine est toujours vacant face aux maisons jumelles où habitait une camarade d’école qui se « droguait à la colle scotch ». Le terrain sur lequel vivaient en caravane mes chers voyous est devenu un bois touffu. 

    Le chemin de Paris jusqu’à Launay, sablonneux à notre époque, a été remblayé à l'aide  d'un agglomérat de gravillons. En revanche les champs de céréales de part et d’autre du chemin sont toujours ensemencés et les carrières de sable ont fort heureusement disparu du paysage.

    Le hameau de Launay s’est considérablement construit autour des Salicales dont le nom a été conservé.  En arrivant d’Elancourt par le chemin de Paris, le transformateur sur la droite a disparu et a laissé place à de nouvelles constructions. La sente sur la gauche, très bien entretenue à notre époque et où l’on s’approvisionnait en noisettes, est complètement envahie par une haute végétation et est interdite au public. Elle est suivie d’un nouveau grand portail permettant d'entrer en voiture aux Salicales   alors que celui-ci se situait auparavant à l’autre bout du parc accueillant maintenant trois grandes maisons neuves ; le garage des Salicales a donc été abattu.

     À partir de Launay, le chemin de Paris redevient sablonneux comme autrefois jusqu’à Ergal. Le paysage vallonné composé de bois et de champs fleuris en marguerites, coquelicots, boutons d’or… est resté sauvage bordé de pattes d'oie pour les lapins. Avant d’atteindre Ergal, mon amie m’a fait découvrir un autre chemin que je ne connaissais pas, qui monte sur la gauche dans les bois vers le manoir de La Coudraye. C’est ainsi que j’ai soudainement réalisé (45 ans plus tard) que Les Salicales se trouvent en contrebas du manoir de la Coudriette, séparés l'un de l'autre par quelques hectares de forêt !


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  • Ma mère était native d’Elancourt village et travaillait pendant la guerre au moulin de Frécambeau situé à la limite des 2 communes, mon père était d’Ergal et allait à l’école à Jouars (2 hameaux de Jouars-Pontchartrain). Je pense que le moulin ou du moins sa localisation géographique à équidistance de leurs lieux d’habitation a permis d’établir un lien amoureux entre eux.

    Dans les années 1970 alors que j’étais encore enfant, le village d’Elancourt fut englobé dans la ville nouvelle de Saint-Quentin-en-Yvelines, jusqu’au moulin de Frécambeau, donc, qui devint ainsi la frontière naturelle entre « ville » et « campagne ». Mais la frontière, fort heureusement, ne fut pas si hermétique que cela à l’époque : j’habitais Elancourt et je passais mes dimanches à Ergal… Depuis, en termes d’urbanisme, Elancourt dans sa vallée est resté un village plus ou moins séparé de la ville nouvelle située sur le plateau et Ergal s’est développé avec de nouvelles constructions. Je ne crois pas me tromper en disant qu’il reste plus de vieilles familles à Elancourt qu’à Ergal !

    Elancourt village et Ergal : pour moi, les mêmes racines et pourtant ?

    Alors que je regrette que les filiations ne soient plus guère représentées depuis de nombreuses années à Ergal, je regrette également que ce soient de "nouveaux villageois " des années 80, un peu comme de nouveaux riches, qui se réclament de l’authenticité du hameau !


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