• - Municipalité 2014-2019

    Enquête publique PLU, cimetière...

  • La création du parking en 2019 :

    Une décision à l’emporte pièce  qui a imperméabilisé le sol, détruit des arbres et arbustes d’un corridor écologique et qui de surcroît, n’a pas traité la pollution avérée de son sous-sol. D'une capacité de 60 véhicules, le parking  a ouvert au public voici un an. Il est malheureusement vide la plupart du temps, seuls 3 à 4 véhicules y stationnent depuis ces 2 derniers mois. La question de son devenir se pose donc très sérieusement.

    Extrait du plan de relance gouvernemental du 3 septembre 2020
    Fonds de recyclage des friches et du foncier artificialisé

    Prioritairement dans les territoires où le marché fait défaut, le fonds financera le recyclage des friches ou la transformation de foncier déjà artificialisé (acquisition, dépollution, démolition) notamment dans le cadre d’opérations d’aménagement urbain, de revitalisation des centres-villes et des centres-bourgs ou des périphéries urbaines, ou encore pour en faire des sites « prêts à l’emploi » permettant la relocalisation d’activités.

    Libération de terrains pour des projets d’aménagement bloqués en raison des coûts de

    réhabilitation et de dépollution des sols 

    Décontamination de l’environnement

    Soutien à la « mise en capacité » des collectivités pour l’exercice de leurs compétences

    d’urbanisme et d’aménagement 

    Automne 2020 :

    Contractualisation avec les régions volontaires dans le cadre du CPER pour le financement du recyclage des friches (les mandats de négociations aux préfets sont en cours de rédaction)

    Pour les autres régions ou pour des besoins spécifiques, lancement des premiers appels à AMI nationaux et participation financière à des AMI spécifiques

    Lancement d’un AMI spécifique de l’Ademe pour les anciens sites industriels pollués à responsable défaillant.

    Proposition de devenir pour le parking de voiturage

    Vers un autre projet :

    Compte tenu des recours sur les permis de construire signés dans la précipitation par l’ancienne municipalité avant le second tour des élections de juin 2020 et de la révision du PLU, les engagements sur le plan triennal concernant les LLS risquent d’être difficiles à tenir si l’on ne trouve pas d’autres surfaces disponibles pour construire.

    La surface du parking de covoiturage (dont l’objectif  n’est pas rempli) est de plus d’un demi-hectare. De quoi offrir un bel espace dans la continuité de l’alignement urbain de ce côté de la RD912 avec la possibilité de recréer, derrière un nouveau bâti, un grand espace végétal détruit par la construction du parking. Mais deux freins au financement d’un tel projet devront être levés :

    - démolition du bitume actuel
    - dépollution du sous-sol qui d’un point de vue écologique aurait été déontologiquement nécessaire alors même qu’on ne creusait pas le sol !

    Les aides du plan de relance gouvernemental semblent pouvoir venir supprimer, du moins limiter les effets de ces deux conditions sine qua non.

    Le parking a été financé pour partie par le conseil départemental. Certes, sa destruction serait un réel retour en arrière. Mais n’oublions pas :
    - qu’il est inutile depuis son ouverture
    - que sa création a nécessité un changement de zonage avant même que le PLU ne soit voté
    - que sa légitimité n’a fait l’objet d’aucune concertation avec la population.

     


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  • Paru sur Facebook de l'ACSERB (Association Chartripontaine de Sauvegarde de l'Environnement, de la Ruralité et de la Biodiversité).

    La Trilogie du PLU


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  • Laisse BétonOh! cimetière zéro phyto
     Monsieur Béton jette le râteau
    Et te déroule un long tapis
    Couvrant tes allées tout de gris

     Oh! vénérable carpooling
    Monsieur Béton t’offre parking
    Et te déroule un vaste tapis
    Quadrillé de bandes par dépit

    Oh!  probant lapsus d’OPA
    Monsieur Béton, sept en prévoit
    Et nous impose une densité
    Altérant notre intimité

    Émérance Bétis – 9 novembre 2019

     


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  •  

    Pose d'un béton poreux dans les allées du cimetière de Jouars-Pontchartrain

    Ce n'est pas grand-chose, me direz-vous ! Mais tout de même... Comme par hasard (voir article précédent) parmi les quelques allées que je viens de parcourir en cette fête des Morts, la seule tombe présentant cet éclat dans le marbre de soubassement est celle de mon mari.

    Par ailleurs, en ce samedi de week-end de la Toussaint, l'entreprise aurait pu se dispenser de travailler pour laisser quelques jours de répit dans les dérangements occasionnés, sans compter l'obligation de marcher dans la bouillasse des allées non terminées !

    Remarque de dernière minute : j'avais cru comprendre, peut-être à tort, que la réfection des allées se ferait à l'aide de pavés en ciment poreux, ce qui pouvait laisser espérer un résultat "aéré". Mais ce n'est pas du tout le cas, le revêtement est comparable, en un peu moins compact, à du ciment lavé (agglomérat avec graviers apparents). Une nouvelle fois, la municipalité a pris une décision de "bétonnage" complet ! N'y avait-il pas d'autres alternatives ?

     


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  • Pour mémoire : article de presse de juillet 2019.

    Extrait du journal municipal de septembre 2019 (Jouars-Pontchartrain), cliquez sur l'image pour lire :

    La Toussaint au cimetière de Jouars : un repos malchanceux depuis presque 2 ans

     

    Témoignage de Saut-de-Loup :

    Décédé le 19 décembre 2017, mon mari, malade, tient à se déplacer en personne au cimetière pour retenir et choisir sa place. Il veut celle-ci dans le vieux cimetière, en regard de notre maison, adossée au mur de pierres sèches le séparant d’une propriété privée. Inhumé le 22 décembre, la pierre tombale doit être mise en place au printemps.
    Fin janvier, je constate que le mur de pierres sèches s’est écroulé (suite aux intempéries) avec une vue béante sur la propriété privée emplie de carcasses de véhicules plus ou moins rouillées. De plus, impossible pour moi de récupérer les banderoles de  gerbes de fleurs que je souhaitais garder : elles sont mises à la benne lors d’un succinct regroupement par les agents municipaux des pierres éparpillées à terre. À noter également qu’à l’époque le chœur de l’église est en restauration extérieure avec inévitablement des nuisances sonores. Le printemps arrive, je décide d’attendre la réfection du mur pour faire poser la pierre tombale. Le début de l’été 2018 arrive avec son lot habituel de mauvaises herbes, allant jusqu’à dépasser la taille humaine par endroits !
    La reconstruction du mur avec fondation, cette fois, et son lot de nuisances, commence fin juin 2018 et se termine en octobre (arrêt en août). La pierre tombale est posée juste à temps pour la Toussaint, presqu’un an après le décès de mon mari. Mais tout cela est sans compter que le faîtage du mur est en ciment et que celui-ci ne résiste pas au gel de l’hiver 2019. La pierre tombale est recouverte d’un plastique pour pouvoir intervenir sur le faîtage du mur… Le début de l’été arrive à nouveau avec son lot habituel d’herbes hautes dépassant parfois la taille humaine.
    La décision est prise par la municipalité de refaire les allées du cimetière, ancien et nouveau, à partir de septembre 2019 : le décaissement de notre allée est effectué à ce jour, 15 octobre 2019, en attendant la pose de pavés en ciment poreux dans l'objectif de limiter la repousse des mauvaises herbes. Les engins circulent depuis un mois dans les allées et ce n’est pas fini… Simultanément, les échafaudages nécessaires à la restauration extérieure de la nef et du clocher de l’église se mettent en place...

    La coupe est pleine ! Extrait du journal municipal de septembre 2019 (Jouars-Pontchartrain), cliquez sur l'image ci-dessous :

    La Toussaint au cimetière de Jouars : un repos malchanceux depuis presque 2 ans

    Droit de réponse de Saut-de-Loup :

    "Eh bien, je suis également consternée par votre article concernant les tombes familiales du cimetière. Je le prends comme une insulte à celles et ceux qui s’évertuent à entretenir et à fleurir les lieux de repos de leurs proches. Malgré tous leurs efforts, les tombes peuvent parfois être inaccessibles avec des herbes qui dépassent la hauteur humaine, ce fut notamment le cas de celle de mes arrière grands-parents ces 3 dernières années.

    Par ailleurs et alors qu’APPEJ se place en donneuse de leçon en termes de biodiversité, vous ne parlez pas de la catastrophe écologique que ne manquera pas d’entrainer la création du parking de covoiturage par la municipalité ! Quant à mes impôts, j’estime que j’en paie suffisamment pour exiger qu’ils soient utilisés à bon escient par la commune. De quel droit, une association se permet-elle de menacer les citoyens d’une augmentation d’impôts ?
    Qui est aux manettes de notre mairie ? L’APPEJ  ou la municipalité ?"


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