• - Plaine de Jouars - Diodurum - Ferme d'Ithe - PPB - Poétique Paysage

    plaine -Jouars

    La Plaine de Jouars a fait l'objet d'un avant - projet artistique "Poétique du Paysage" en 2013 suivi d'un Plan Paysage et Biodiversité (PPB) en 2014 et 2015.

    La charte 2011-2023 du PNR de la Haute Vallée de Chevreuse qui a été signée, rappelons-le,  par toutes les communes du parc,  se donne pour objectif de couvrir l’ensemble du territoire par des Plans Paysage Biodiversité au titre de la loi du paysage de 1993 et de la convention européenne du paysage de 2006. Dans ce cadre, le PNR a mené en 2014 et 2015 un plan sur la Plaine de Jouars à Montfort. 

    Au sein même de cette plaine, sous les terres sud du château de Jouars-Pontchartrain et de la déviation de la RN12,  se trouvent la plus grande cité gallo-romaine d'Île-de-France : Diodurum ainsi que l'ancienne ferme cistercienne d'Ithe.

    Depuis 2004, l'APSADIODURUM avec l'archéologue - architecte, Olivier Blin, travaillent d'arrache-pied pour valoriser cette richesse patrimoniale exceptionnelle.

  • L’étude « Les nouveaux chemins de la plaine de la Haute Mauldre » commanditée par la DRAC en 2020 propose un maillage patrimonial par voies douces qui permettrait de lire le CIArP à une grande échelle. Du côté Est de la plaine, l’étude a pour ambition de relier la gare de Villiers-Saint-Frédéric aux principaux sites patrimoniaux que sont la ferme d’Ithe du Tremblay, le musée d’art naïf de Vicq, la Maison Jean Monnet et la Maison Louis Carré de Bazoches. Précisons que dans ce cadre l’ultime découpage en appartements privés du château de Pontchartrain pèse comme une fatalité sur ce projet et conduit à l’en exclure.

    En empruntant les chemins existants, les villages sud d’une part (Le Tremblay, Mareil et Bazoches) et les villages nord d’autre part (Neauphle-le-Vieux et Vicq) sont d’ores et déjà facilement reliés.

    Un doux maillage à l'Est de la plaine de la Haute Mauldre

    A noter que l’ACSERB vient de mettre en ligne 3 parcours indépendants audio guidés  permettant de valoriser à la fois les principaux sites patrimoniaux dont il est question dans l’étude de la DRAC mais également le « petit patrimoine » de chaque village ainsi que les lieux de tournage de films.

    Se connecter sur votre smartphone au lien (temporaire) https://www.wiguides.com:4443
    Rechercher un des villages ou votre position puis choisir 1 des 3 parcours proposés.

    L’étude de la DRAC prévoit une passerelle belvédère permettant d’enjamber la déviation de la RN12 au niveau de la ferme d’Ithe et de poursuivre dans le parc du château en bordant La Mauldre, frontière naturelle entre Le Tremblay et Pontchartrain, pour rejoindre le Pontel. Mais c’est sans compter l’impérative nécessité de relier les hameaux de Jouars, des Mousseaux et de la Dauberie au bourg de Pontchartrain autrement que par la route de Jouars, transversale à trop forte circulation automobile.

    Alors que la mairie de Jouars-Pontchartrain travaille sur un plan guide à 20 ans, il serait souhaitable en sus de ce chemin direct entre le Tremblay et le Pontel d’envisager une levée définitive de l’enclave que représente le parc du château pour Jouars-Pontchartrain et d'enfin relier les hameaux au centre-bourg.

    Un doux maillage à l'Est de la plaine de la Haute Mauldre

    A partir de l’aménagement à la hauteur de la ferme d’Ithe qui offrirait la possibilité de reconstituer le couloir écologique interrompu par la déviation entre la plaine et le parc (signalée dans la déclinaison du PPB de 2016), une allée pourrait partir sur la droite dans la forêt chartripontaine jouxtant le quartier de Diodurum à ce jour inexploré autour de son théâtre. Puis, une autre allée sur la gauche passerait entre le château et les pièces d’eau pour rejoindre la rue Phélypeaux à hauteur du gymnase. De là, à gauche par la rue de la Cimballe, à droite par la rue des artisans (toute la zone artisanale et de La Bonde étant à réaménager), traversée de la RD 912, montée rue Charles Peggy (frontière entre Pontchartrain et Villiers), puis à gauche, chemin de la Fontaine de Launay jusqu’au Pontel (Villiers).

    Bien plus grave encore que le démantèlement du château, la dissociation du parc (SCI Phélipeaux) et du château (Histoire et Patrimoine) démultiplie les difficultés à restituer l’ensemble du domaine à un usage public. Et pourtant, cette dernière fonction s’impose comme "sine qua non" à un plan d’urbanisme cohérent de notre commune visant à recréer du lien entre les hameaux les plus proches de la ville nouvelle et le centre-bourg de Pontchartrain.

    Un premier pas serait de faire passer la partie du parc du territoire communal d’une zone agricole à une zone naturelle, avec Diodurum en sous-sol et les pièces d’eau, lieux de confluence de la Mauldre et des rus d’Elancourt et de Maurepas. En effet, cette classification en zone agricole qui n’a plus lieu d’être ! remonte à 1934 lorsque le domaine fut repris par la famille Lagasse, éleveuse de bovins.

    Le parc du château et le plan guide de Jouars-Pontchartrain


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  • 2 plans guides pour lesquels  Jouars-Pontchartrain est concerné ont été établis par le PNR en 2016.

    - le Vallon de la Mauldre (La Dauberie) au sud
    - le Parc agricole de la Mauldre au nord (parc du château toujours privé à ce jour)

    A l'époque, faisant partie du groupe de travail, je disais qu'il serait opportun de relier ces 2 plans par ce que l'on pourrait nommer :

    Promenade de la Mauldre (des Mousseaux jusqu'au Parc du château)

    - aménager un passage sur la Mauldre entre les 2 communes au Gué des Mousseaux
    - replanter la ripisylve
    - aménager un franchissement de la RD23 et de la RN12 vers le parc du château  

    L'infini de la Plaine de Jouars : prenons de la hauteur sur son aménagement !

    Malgré la crise sanitaire qui sévit depuis un an, le printemps 2021 remet à l'ordre du jour le travail colossal réalisé en 2016 par le PNR. Depuis rien n'a vraiment bougé mais la création du CIArP (Centre d'Interprétation de l'Architecture, Archéologie et du Patrimoine) acté par la DRAC sur le site Diodurum/ Ferme d'Ithe, devrait relancer la réflexion. 

    Point sur le Plan Paysage Biodiversité
    Gué des Mousseaux (début mars 2021) - Franchissement entre le Tremblay et JP à prévoir

    Point sur le Plan Paysage Biodiversité
    Entre Ythe et Moulin des Roches (début mars 2021) - Ripisylve à reconstituer

    Point sur le Plan Paysage Biodiversité
    Ferme d'Ithe (début mars 2021) . Toit de la chapelle restaurée (à droite)

    A NOTER : le réseau préexistant de chemins ruraux et petites routes ne peut être relié au Plan Guide du Parc Agricole compte tenu de l'actuelle absence de franchissement de la RN12 ainsi que le caractère privé du parc du château.

    Vallon de la Mauldre

    Point sur le Plan Paysage Biodiversité

    Point sur le Plan Paysage Biodiversité
    Mare de la Fontaine à Madame (fin mars 2021) - A nettoyer et revaloriser

    Point sur le Plan Paysage Biodiversité
    Passage de fortune sur la Mauldre (fin mars 2021). Prévoir un passage digne de ce nom

    Point sur le Plan Paysage Biodiversité
    Berges de la Mauldre (fin mars 2021) à restaurer

     

    Parc Agricole de la Mauldre (projection Plan Guide 2016 du PNR)

    Point sur le Plan Paysage Biodiversité

     

      


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    EXTRAIT DES "PAYSAGES DE FRANCE" rapport d'Anne FORTIER KRIEGEL

    Décembre 2004

    Le site de la Ville des Dieux révélé par l'artisan du Roi Soleil

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    "Entre « Les pays de Seine, Normandie et Chartrain », dans le département des

    Yvelines, à 35 kilomètres de Paris, à 15 km de Versailles, ceinturé par l’urbanisation

    nouvelle de St Quentin en Yvelines et de Plaisir, le site de Jouars Pontchartrain se

    présente comme une oasis agricole exceptionnellement préservée. Il a conservé le

    mystère de la ville antique ensevelie et oubliée dans son sous-sol. Il est aussi marqué

    par l’art de l’aménagement à la Française dès les débuts du monde moderne pour

    organiser le territoire national. Il couvre un périmètre de deux mille hectares.

    Le site de Jouars Pontchartrain présente (comme à Versailles) une vallée suspendue au

    dessus du niveau de la Seine, il rassemble les eaux de plusieurs ruisseaux et rivières ;

    le ru d’Elancourt, la Mauldre, le Lieutel, la Guyonne…, qui ont creusé comme un

    amphithéâtre dans les plateaux du Bassin Parisien. Il offre aujourd’hui un paysage

    doucement ondulé appuyé sur les grands coteaux de Neauphle et de Saint-Quentin et

    sur les buttes boisées qui annoncent la forêt de Rambouillet.

     

    Jouars Pontchartrain n’est pas un élément isolé, il participe du réseau fondateur

    du territoire national.

    Attaché à la construction de l’Etat royal, il appartient au grand système classique

    des établissements aristocratiques de la région Parisienne.

    Ce réseau est formé d’abord par les résidences royales du Louvre à Paris, puis par celles

    de Versailles, St Germain, Marly, St Cloud, Vincennes, Meudon.., enfin par les

    domaines des grands serviteurs de l’Etat avec (à titre d’exemple) Colbert à Sceaux et

    Maurepas à Pontchartrain.

    On se souvient que depuis le XVIe siècle, la chasse et l’exploitation rationalisée du

    bois ont généré de grands parcs et l’aménagement des forêts.

    Le site de la Ville des Dieux révélé par l'artisan du Roi Soleil

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Le château de Pontchartrain implanté dans un point bas déploie la grammaire des

    établissements seigneuriaux, un petit parc, un grand parc, des pièces d’eau, des

    perspectives axées sur le château... Arrivant du coteau de St Quentin à l’est, le château

    est mis en scène par la construction d’un grand axe qui le signale depuis Sainte-

    Apolline, comme élément d’importance. Le rond point en haut du coteau, puis à

    l’ouest, le carrefour de la grande croix, préfigurent sa découverte. La démesure de

    l’axe qui se prolonge au delà du château à l’ouest en fait le plus long jamais réalisé par

    Le Nôtre. Il montre toute l’importance et la puissance du château. Ce n’est qu’au deux

    tiers de la pente que l’on découvre le château niché dans le creux de vallée. Le passage

    des grilles d’entrée révèle par un soudain agrandissement visuel, un palais présenté

    dans toute la largeur de sa façade. Le Nôtre a transformé entièrement le parc en

    allongeant démesurément, jusqu’à 13 km, les perspectives. L’axe dessiné par Le Notre

    a permis de donner un sens à l’orientation de la terre du domaine dans une sorte de

    révélation. Ainsi, à partir du château, le paysage est donné à voir et à comprendre, le

    regard s’élève doucement jusqu’à l’horizon pour une prise en compte du domaine dans

    sa totalité. Ce grand art de l’aménagement à la Française fait penser à l’axe de Paris.

     

     

    Mais ici, l’ensemble est attaché à l’aménagement de la région de Versailles

    dont Pontchartrain forme l’un des domaines satellites.

    Pour bien le comprendre, il faut se souvenir que Le Nôtre a été envoyé à Pontchartrain

    par le Roi lui-même. Il s’agit donc d’un des derniers ouvrages de ce grand artiste et

    peut-être de son chef d’oeuvre. Pour la qualité de sa réalisation et le suivi des travaux

    Le Nôtre s’est appuyé sur le Frère François Romain, moine convers, auteur par ailleurs

    de la construction du pont Royal à Paris.

    Si la réalisation de le Nôtre apparaît encore aujourd’hui réussie, cela tient au fait que

    le créateur a su révéler dans ce site l’esprit du lieu, la « Ville des Dieux ». Diodurum,

    installée au creux de la plaine à l’endroit même du domaine aristocratique, était une

    cité antique de la Gaule du Nord. Sans doute l’une des plus vaste d’Ile de France, elle

    couvrait une superficie de 50 hectares, ce qui la rendait quasiment aussi étendue que

    Lutèce, la capitale des Parisii... Diodurum semble avoir été une ville-étape à 15 lieues

    de Lutèce, moins d’une journée de cheval. Elle était installée au carrefour de deux

    voies romaines stratégiques, Paris-Dreux (d’est en ouest) et Chartres-Les Mureaux

    (du sud au nord).

     

    Sa situation, en fond de vallée de la Mauldre, dans un milieu humide a permis la

    conservation de nombreux vestiges tant sur le plan des aménagements urbains que

    sur celui de matériaux habituellement périssables. Par là, on possède des informations

    utiles sur le mode de vie, la végétation et le paysage environnant qui attestent

    la présence d’une cité active et riche, dotée d’une vie urbaine et d’une activité

    commerciale importante. Selon les archéologues qui ont réalisé les fouilles (lors des

    travaux attachés à la déviation de la RN 12 de 1996 à 1999, 10% du site ont été

    étudié), la cité gallo-romaine possédait tous les équipements traditionnels des villes

    antiques : un théâtre, un forum, des thermes et un temple sanctuaire. Des éléments

    manquent encore pour comprendre la fin de l’occupation de la ville qui, semble

    péricliter vers le Ve siècle. La ferme d’Ithe apparaît assurément comme l’un des

    derniers témoins de cette occupation qui a donné naissance à Jouars où passe

    l’ancienne voie romaine (Itinéraire d’Antonin) puis plus tard à Jouars-Ponchartrain.

    Situé sur une courbe de niveau légèrement surélevée, Jouars (sans doute la nécropole

    de la ville antique) apparaît comme une île qui surplombe les champs. Au delà de la

    ville, les villages médiévaux se sont implantés sur les buttes ou à mi-côte ; Ergal, Le

    Tremblay, Neauphle protègent l’espace agricole.

    Ce site est ainsi témoin d’une urbanisation vieille de plus de deux mille ans, il a été

    préservé par la culture de la terre et sa géographie a été magnifiquement mise en

    valeur par l’intervention d’un grand créateur.

     

    La plaine enrichie de 2000 ans d’intelligence humaine se déploie entre la terre

    et le ciel.

    La terre d’abord, au creux de la vallée, où tout semble à échelle humaine et il émane

    de l’espace agricole une impression de bien-être. De grandes surfaces céréalières

    labourées et cultivées ont ouvert une étendue vaste où, le regard porte à dix kilomètres.

    Pourtant on se sent aussi protégé par la couronne de collines qui délimite la vallée.

    Une marqueterie de couleurs (jaunes des colzas et verts plus profonds des blés)

    participe à la beauté des champs, dont les herbes printanières ondoient au moindre

    souffle d’air. Les routes suivent la micro topographie du site, elles permettent la

    découverte d’évènements familiers : un poirier, un mini bosquet, des fontaines en

    forme de bornes témoins de l’histoire participent au charme du lieu.

    Le ciel ensuite, du fait de l’influence de la géographie, prend ici une importance très

    forte et joue comme la terre du contraste des couleurs selon l’heure et le temps ; d’un

    bleu azur à la Boucher, il devient avec l’orage d’un bleu violet ténébreux.

    Le site de la Ville des Dieux révélé par l'artisan du Roi Soleil

    Placé sous un climat tempéré le site révèle une lumière particulière et subtile : blanche

    et mauve, réchauffée en permanence par le jaune de la pierre meulière des habitations,

    la couleur bistre des troncs tachetés des platanes, le jaune vert de leurs feuilles.

     

    Ainsi ce paysage, reflet de l’extrême délicatesse de l’Ile de France présente

    l’expression apaisée de l’art de vivre à la française dans sa quête humaine

    du bonheur."

    QUE DIRE DE PLUS, SINON QUE LE SITE DOIT ÊTRE PRESERVE DANS SA GLOBALITE


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  • La plaine de Jouars tout en bleu et doré !

    Un ciel chargé de gris clair et de gris foncé, un champ de petites fleurs bleues, un autre d'épis de céréales dorées, une église qui tend vers l'infini au bout de son allée de platanes : un tableau aux couleurs inouïes...

    La plaine de Jouars tout en bleu et doré !

    La plaine de Jouars tout en bleu et doré !

     


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  • A la fin du siècle dernier, il aura fallu une trentaine d’années pour que la décision soit prise de réaliser la déviation de la RN12 à Jouars-Pontchartrain, hésitant entre un tracé au nord de Neauphle-le-Château et un autre au sud du château de Pontchartrain. Avec 35 000 véhicules par jour, la situation devenait insoutenable pour les riverains. Le tracé Nord touchant une zone déjà bien urbanisée, celui du Sud fut retenu mais avec de fortes contraintes paysagères et environnementales. Préservation de :

    -  la perspective Le Nôtre de Sainte Appoline à Montfort via l’avenue du Château,
    -  la plaine agricole de Jouars,
    -  l’alignement d’arbres de l’allée de Jouars (3 arbres abattus)
    - la cité gallo-romaine de Diodurum avec fouilles préventives et ensevelissement sous la déviation,
    - le cadre de vie au hameau de Chennevières via une tranchée couverte.

    Pour voir le reportage complet (14 pages PDF) cliquez sur le plan ci-dessous 

    Et si la déviation de la RN12 m'était contée à Jouars-Pontchartrain

    A l’été 2000, Jouars-Pontchartrain organisa une grande fête sur la nouvelle voie avant sa mise en service. S’en suivit la sécurisation et la re-végétalisation des berges et merlons, des abords des bassins de rétention et  du dessus de la tranchée couverte, puis la réhabilitation de l’ancienne nationale en route départementale dans le centre-bourg (RD912). La Place Ronde fut ainsi restructurée et ses bâtiments furent inscrits à l’inventaire supplémentaire des bâtiments de France en 2002. Mais en 20 ans, force est de constater une recrudescence du trafic routier dans le bourg.

    Et si la déviation de la RN12 m'était contée à Jouars-Pontchartrain 

    Aujourd’hui, nous avons un axe structurant est-ouest entre bourg et parcelles agricoles qui s’intègre relativement bien dans le paysage remarquable de la plaine de Jouars. La tranchée couverte a été totalement végétalisée. A noter que malgré cela et la présence de hauts merlons en sortie de tunnel, un souffle lancinant monte vers le hameau de Chennevières et contribue largement à la pollution sonore de ses habitants !

    Une passerelle permet par ailleurs aux cervidés de traverser la déviation avant l’entrée du tunnel dans le sens Paris-province.  Mais il serait également judicieux de recréer des couloirs écologiques à hauteur des bassins de rétention entre la plaine et le Fond de Bienval ou le parc du château.


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