• Proposition de devenir du parking de voiturage

    La création du parking en 2019 :

    Une décision à l’emporte pièce  qui a imperméabilisé le sol, détruit des arbres et arbustes d’un corridor écologique et qui de surcroît, n’a pas traité la pollution avérée de son sous-sol. D'une capacité de 60 véhicules, le parking  a ouvert au public voici un an. Il est malheureusement vide la plupart du temps, seuls 3 à 4 véhicules y stationnent depuis ces 2 derniers mois. La question de son devenir se pose donc très sérieusement.

    Extrait du plan de relance gouvernemental du 3 septembre 2020
    Fonds de recyclage des friches et du foncier artificialisé

    Prioritairement dans les territoires où le marché fait défaut, le fonds financera le recyclage des friches ou la transformation de foncier déjà artificialisé (acquisition, dépollution, démolition) notamment dans le cadre d’opérations d’aménagement urbain, de revitalisation des centres-villes et des centres-bourgs ou des périphéries urbaines, ou encore pour en faire des sites « prêts à l’emploi » permettant la relocalisation d’activités.

    Libération de terrains pour des projets d’aménagement bloqués en raison des coûts de

    réhabilitation et de dépollution des sols 

    Décontamination de l’environnement

    Soutien à la « mise en capacité » des collectivités pour l’exercice de leurs compétences

    d’urbanisme et d’aménagement 

    Automne 2020 :

    Contractualisation avec les régions volontaires dans le cadre du CPER pour le financement du recyclage des friches (les mandats de négociations aux préfets sont en cours de rédaction)

    Pour les autres régions ou pour des besoins spécifiques, lancement des premiers appels à AMI nationaux et participation financière à des AMI spécifiques

    Lancement d’un AMI spécifique de l’Ademe pour les anciens sites industriels pollués à responsable défaillant.

    Proposition de devenir pour le parking de voiturage

    Vers un autre projet :

    Compte tenu des recours sur les permis de construire signés dans la précipitation par l’ancienne municipalité avant le second tour des élections de juin 2020 et de la révision du PLU, les engagements sur le plan triennal concernant les LLS risquent d’être difficiles à tenir si l’on ne trouve pas d’autres surfaces disponibles pour construire.

    La surface du parking de covoiturage (dont l’objectif  n’est pas rempli) est de plus d’un demi-hectare. De quoi offrir un bel espace dans la continuité de l’alignement urbain de ce côté de la RD912 avec la possibilité de recréer, derrière un nouveau bâti, un grand espace végétal détruit par la construction du parking. Mais deux freins au financement d’un tel projet devront être levés :

    - démolition du bitume actuel
    - dépollution du sous-sol qui d’un point de vue écologique aurait été déontologiquement nécessaire alors même qu’on ne creusait pas le sol !

    Les aides du plan de relance gouvernemental semblent pouvoir venir supprimer, du moins limiter les effets de ces deux conditions sine qua non.

    Le parking a été financé pour partie par le conseil départemental. Certes, sa destruction serait un réel retour en arrière. Mais n’oublions pas :
    - qu’il est inutile depuis son ouverture
    - que sa création a nécessité un changement de zonage avant même que le PLU ne soit voté
    - que sa légitimité n’a fait l’objet d’aucune concertation avec la population.

     

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