• Ce billet s'inscrit dans une suite dénonçant l'état d'abandon estival de notre commune !

    Le vieux cimetière de Jouars délaissé
    Voici presque 4 ans que mon mari est décédé et qu'il repose au cimetière de Jouars où une bonne partie de ma famille est inhumée. Sans revenir sur l'année 2018 pendant laquelle mon mari n'a pu bénéficier d'une pierre tombale en raison d'un mur écroulé qui a tardé à être reconstruit, voici 4 ans également que mon sang ne fait qu'un tour à intervalles réguliers quant à l'entretien du vieux cimetière.

    Le vieux cimetière de Jouars délaissé

    La municipalité précédente avait pensé palier son défaut d'entretien en bétonnant les allées mais c'était en partie sans compter la prolifération des mauvaises herbes sur les vieilles tombes abandonnées qui contaminent l'ensemble des espaces verts.

    Vieux cimetière de Jouars : un amer délaissement !

    Outre que l'entretien des tombes revient aux propriétaires des concessions (tout comme les trottoirs !) rappelons (CQFD)

    L’entretien des cimetières est, pour les maires, une mission obligatoire et primordiale ; le public visitant ces équipements publics est d’ailleurs particulièrement attentif à leur bon entretien et à leur état général. Cette sensibilité particulière est corrélée aux mécanismes du deuil et au devoir d’honorer la mémoire des défunts. Les dépenses afférentes à l’entretien des cimetières sont d’ailleurs au nombre des dépenses rendues obligatoires par la loi. En premier lieu, les cimetières doivent être clôturés. Les plantations qui y sont présentes donnent parfois lieu à des espaces paysagés, et donnent ainsi une impression générale de bonne tenue et de respect de la vocation des lieux. En deuxième lieu, les modalités de leur entretien sont variables, et on doit s’interroger d’une part sur la nécessité de les faire garder, et d’autre part sur le mode de gestion des activités d’entretien. (Source : Weka, portail des Services Publics).


    votre commentaire
  • A ma chère Milène
    La douceur de Milène

    Lettre écrite par mes soins et remise par une amie à sa famille

    le 25 mars 2021, jour de la crémation.

    J’ai rencontré Milène (avec un « i », elle y tenait, c’était un truc entre nous !) pour la première fois lors des journées du patrimoine de 2008 sur la place. J’ai immédiatement été séduite par son approche discrète et chaleureuse, par sa petite voix qui racontait l’Italie et son arrivée en France.

    Puis petit à petit, nous avons tissé des liens sur des sujets communs : les animations de la médiathèque, ses 20 ans et tes petits trous, Daniel, dans nos marque-pages pour célébrer l’évènement, les marchés de Noël, l’ApsaDiodurum… Que de bons moments…

    Puis pendant que Milène s’investissait toujours bénévolement dans les œuvres sociales de la commune - il ne pouvait en être autrement pour elle - j’accompagnais mon mari dans la même maladie qui les a tous 2 emportés à 3 années d’intervalle. Mais tout cela ne nous empêchait pas de nous retrouver entre filles pour de merveilleuses balades (avec allusion aux champignons en automne) et de temps en temps pour un petit resto !

    Milène, on ne savait jamais vraiment à l’avance si tu serais des nôtres. Tu l’as été en juillet 2020 au château de Versailles, dernière fois que je t’ai vue. Fatigue, confinement… Quelle tristesse pour une personne altruiste comme toi… Mais nous avons goûté avidement, ce jour-là, le parc déserté de ses touristes ! Malgré des incompréhensions de dernière minute, je te le dis, Milène, je t’appréciais beaucoup. Tu nous manques déjà… à Pontchartrain, aux Mousseaux, à nous tous. J’espère que ta petite voix nous accompagnera toujours. Toutes mes condoléances à ta famille et à tes proches.


    votre commentaire
  • Le 6 avril c'est l'anniversaire du Petit Prince

    Il est devenu mon compagnon en 1979 avec sa rose, il est reparti en 2017 vers son étoile. Aujourd'hui c'est l'anniversaire du Petit-Prince de Saint-Ex !


    votre commentaire
  • J'ai une pensée pour mon mari à midi, heure à laquelle la sirène de la mairie  de Pontchartrain se met à sonner. Cet essai mensuel qui permet de valider son bon fonctionnement, nous le devons à la pugnacité de mon défunt mari qui n'a cessé de réclamer son installation dès l'ouverture de la nouvelle mairie en 2014 et ce, dans le but, entre autres, de satisfaire d'éventuels besoins de ralliement de la population. Merci à lui.

    Le premier mercredi de chaque mois :


    votre commentaire
  • Bon Jour 2021 !

    Je vous souhaite à toutes et tous une belle année, la santé et l'espoir de nous revoir librement sans masques, de pouvoir  nous tendre la main,  nous prendre dans nos bras,  nous embrasser, nous câliner, bref de pouvoir, au sens propre comme au sens figuré, nous communiquer à nouveau notre chaleur humaine...

    Crise sanitaire obligeant, une année 2020 hors normes : 2 confinements, un report du 2ème tour des élections municipales de mars à fin juin, le décès de mon beau-père, un report de mon voyage en Guadeloupe de mars à août, un retour en septembre avec la dengue, un Noël sans mes enfants, le couvre feu de fin d'année... Du Vent 2020, Bon Jour à 2021 

    Bilan personnel 2020 :

    Mon début d’année est consacré à la campagne d’une liste aux municipales puis, tout de suite au lendemain du 1er tour, c’est le premier confinement. Peu de motivation pour atteindre de nouveaux objectifs sauf à profiter seule de l’éveil de la nature dans mon jardin ou lors de balades en soirée limitées à une heure dans le bourg. Sauf à m’évader de cette solitude en relisant le Châle de Cachemire de Rosie Thomas, traduit par Marie-Axelle de la Rochefoucault et en voyageant virtuellement au Ladakh.

    Adhérente de l’ACSERB, je contribue toutefois au lancement d’une pétition en ligne pour sauver le château de Pontchartrain de son découpage en appartements et à la présentation de son avenue (perspective Le Nôtre) au concours national des « Allées d’arbres ». Lors d’une visite fin mai, je repère des centaines de documents délaissés dans la bibliothèque du château, pour la plupart des catalogues de collections vendues à Drouot et ayant appartenu à Auguste Dreyfus, collectionneur et propriétaire du château à la fin du XIX ème siècle. Les quelques documents en lien direct avec le domaine de Pontchartrain partent en juillet aux Archives Départementales, les autres devraient aller à la bibliothèque Forney à la sortie de la crise sanitaire.

    ème voyage aux Antilles du 12 août au 10 septembre pour lequel je fais mon carnet de voyage en live. C’est un bien compte tenu qu’une grosse  fièvre me prend d’assaut dans l’avion du retour et que je mets un bon mois à me remettre de la dengue !

    Je rédige pour l’ACSERB, un dossier d’une quinzaine de pages illustré de photographies et plans expliquant comment Jouars-Pontchartrain s’est construit et proposant une alternative de projet culturel pour son château. Je rejoins le conseil d’administration de l’ACSERB en octobre, puis, c’est le 2ème confinement.

    Dans une volonté d’établir un maillage entre les sites patrimoniaux de quelques villages, je construis des circuits de randonnée commentés dont le premier à Jouars-Pontchartrain est validé par les membres du conseil d’administration de l’ACSERB le 12 décembre.

    Puis au même titre que ce bilan personnel, je rédige celui de l’ACSERB. Nous nous rendons compte à quel point malgré les confinements nous n’avons pas chômé ! Je remercie vivement la présidente pour toutes nos avancées en cette année difficile...

    Que 2021 soit l'année de la réalisation de tous nos rêves (réalistes). Crevons la bulle !

     


    votre commentaire


    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique
    Suivre le flux RSS des commentaires de cette rubrique