• Bonne année 2020

    Le début de l’année 2019 a été consacrée à l’édition d’Entr'eux deux, histoire de mes parents et grands-parents jusqu’en 1945 ainsi qu’à l’écriture et à l’édition de l’histoire de « Ma maison coup de cœur » datant de 1755. Mais dès le mois de février, je me devais de m’opposer au projet de construction massive de plus de 1000 logements sur ma commune. Il va sans dire que ce combat a été chronophage et qu’il continue à l’être. Je confectionnais néanmoins au Café Loisirs un Doudou Lapin et des bijoux pour la décoration de la maison. Mais je n'y reconduisais pas mon inscription sur la saison 2019 – 2020. Début mai, je partais pour quelques jours à Pordic pour revoir une bande d’amis et j’en rédigeais un carnet à mon retour. J’organisai avec mon amie de Montfort l'Amaury une visite guidée sur les pas des artistes. Fin juin, je m’envolais vers un 7ème séjour aux Antilles jusqu’au 15 juillet puis le 15 août, je partais pour une petite semaine à Bénodet chez des amis. Fin octobre, j’eus l’envie irrépressible de faire un pèlerinage dans le Doubs pendant une semaine. Et entre Noël et le Jour de l’An, je partais avec mes enfants aux Cimes du Léman. En tout et pour tout, entre 1 mois et demi et 2 mois de villégiature pour cette année 2019, avec à l’appui des reportages photographiques sur mon blog ! Je crois que je n'ai jamais bouger autant en une année : un vrai bonheur pour oublier les soucis du quotidien.

     


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  • Dans la continuité de l'exposition sur le centenaire de 14-18, il a été demandé d'enrichir le contenu des panneaux. Pour ma part, c'était déjà chose faîte en ayant écrit l'histoire de mes parents et grands-parents de 1911 et 1945 (édition de 5 exemplaires). En voici un aperçu.

    DE MON CÔTE :

    Côté paternel
    Louis Martin, mon grand-père paternel d’Ergal, est né en 1892 à Pont-Saint-Esprit dans le Gard. Il s’engage volontairement pour 5 ans dans la Marine Nationale en avril 1911. Il embarque le 9 novembre 1912 sur le croiseur cuirassé « Montcalm » de la division navale de l’Extrême Orient jusqu’au 30 mars 1916. Il voyage ainsi sur l’océan pacifique, en Océanie et en Asie (Japon, Chine, Corée).

    D’avril à juillet 1916, il est à Brest puis il repart pour ravitailler l’armée de Salonique jusqu’à fin février 1917. Le 4 mars 1917, il est à Toulon et envoie une carte postale à « Ma chérie », ma future grand-mère, Renée Bétis, domiciliée à Levallois-Perret. Il embarque ensuite sur le cuirassé « Mirabeau » de la division navale d’Orient pour 2 ans de juin 1917 à juin 1919. Lorsque son premier fils nait à Paris après l’armistice, en décembre 1918, il est à Constantinople après avoir remonté les Dardanelles à partir de Corfou. Il entre en mer noire. Démobilisé le 9 août 1919, il revient donc sain et sauf. En revanche, au-delà de la guerre, il doit également affronter des tempêtes maritimes dont celle de février 1919 qui fait échouer le Mirabeau sur la côte de Crimée. Le bateau, en partie désarmé, est remorqué jusqu’à Toulon.

    Le deuxième fils, mon père, nait en mai 1920 à Paris. Mon grand-père devenant alors un des pionniers de l’installation des postes télégraphiques en Afrique Occidentale, la famille vit dans cette partie du monde pendant toute la seconde décennie du XXème siècle. Une fille nait en 1924. Le retour définitif en France se fait à Ergal en 1929. Mon grand-père devient alors marchand forain. Un dernier fils nait en 1931. Puis, Louis Martin décède en février 1941 en regrettant d’avoir encouragé son deuxième fils, mon père, à s’engager en 1939 dans la marine. Il est inhumé au cimetière de Jouars avec ma grand-mère ainsi qu’avec leur fils ainé.

     Histoire de famille : Entr'eux 2 - Elancourt-Ergal

    Côté maternel
    Ma grand-mère maternelle se marie une première fois à Élancourt avec Paul Jourdain, né en 1878, avec lequel
    elle a 2 fils et une fille, demi-frères et demi-sœur de ma mère qui est issue d’un second lit. Soldat du 25ème RIT, Paul Jourdain participe à la campagne d’Allemagne jusqu’en août 1915, date à laquelle il revient à Élancourt pour raison de santé. Il décède à son domicile en décembre 1915. Son nom figure au monument aux morts qui a été transféré il y a quelques années au nouveau cimetière de La Favière à Élancourt Village.

    Ma grand-mère se remarie en 1921 avec Yves Le Guennec, cultivateur, né en 1883 à Laniscat (Côtes d’Armor) et arrivé à Élancourt après la guerre. Elle donne naissance à une fille, ma mère, en 1923. Ce n’est qu’après la mise en place de l’exposition dans les rues de Jouars-Pontchartrain en novembre 2018 que je retrouve en ligne à Saint-Brieuc le carnet militaire de mon grand-père. Il est affecté.aux ambulances et rejoint les Zuaves en 1917. Traumatisé par les horreurs de cette 1ère guerre mondiale, il fait le choix de quitter notre monde en 1940. Il est inhumé à Élancourt Village avec ma grand-mère.     

       

    DU CÔTE DE MON MARI :
    Mon mari étant décédé en décembre 2017, je ne peux me fier qu’à quelques documents que lui a remis sa mère et à quelques-uns des souvenirs de celle-ci.

    Louis Gros, l’arrière grand-père maternel de mon mari, père de sa grand-mère, né en 1876 à Cherbourg, devient ajusteur et est affecté au 25ème RIT en 1917. Il sort sain et sauf de cette guerre et a 2 filles, la grand-mère et la grand-tante de mon mari. Il décède en 1967 ; mon mari l’a donc connu. Il est inhumé à Mary s/ Marne, ancien lieu de la maison de campagne de mes beaux-parents. Il aimait travailler le bois, j’ai notamment en ma possession 2 belles armoires miniatures en marqueterie faites de ses mains.

    Du côté de l’arrière grand-père de mon mari, père de son grand-père, j’ai retrouvé marqués d’une croix au crayon noir, deux hommes inscrits à la liste des morts pour la France dans l’historique des 25ème et 225ème RIT édité par la librairie Chapelot de Paris : Henri Cléret et François Poindextre.

    Du côté du grand-père paternel de mon mari, je n’ai malheureusement rien retrouvé.

     


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  • Bonne année 2019

    Pour faire suite au gentil commentaire de Microb sur mes bons vœux 2019, je me devais comme tous les ans d'établir un petit bilan de mes activités sur l'année qui vient de s'écouler. Vous le savez, le début 2018 a été endeuillé par le départ de mon cher et tendre époux le 19 décembre 2017.

    En mars et en août, je partais pour mes 7ème et 8ème voyages aux Petites Antilles. Ce fut l'occasion en avril et en septembre d'enrichir mon carnet de voyage ainsi que mon carnet artistique sur la Guadeloupe.
    En mai, je faisais des recherches dans les archives de ma famille et celles de mon mari pour participer à l'élaboration de 3 panneaux en commémoration de l'armistice de 1918 au sein de l'exposition de plein air "Un regard chartripontain..." Je composais également 2 panneaux sur des illustres tels que Blaise Cendrars et Colette. En mai, la compilation des photos et documents familiaux me permettait  sur la période de 1911 à 1945 de constituer un recueil. Celui-ci me permettait ensuite, en novembre et décembre, d'écrire l'histoire de ma famille sur la même période. Quelques exemplaires du livre doivent être imprimés en ce début 2019.
    Depuis octobre je suis inscrite le jeudi matin à un café loisirs au Foyer Rural. Dans ce cadre je confectionne des sculptures légères appelées Poésie de papier. En décembre, je réalisais notamment à l'aide de  cette technique ma crèche de Noël personnalisée.

    Puis tout au long de l'année, je faisais quelques randonnées et visites, en nombre toutefois plus réduit qu'il y a quelques temps. En mai, je réunissais chez moi, la présidente des Amis du Musée de la Ville de SQY et l'ancienne responsable de la Maison du Patrimoine de Montfort l'Amaury en vue d'une visite guidée en octobre. Et fin décembre je partais à la montagne pour 2 jours avec mes enfants ; je n'ai pas encore trouvé le temps d'en faire un petit carnet !


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  • Lors de la composition des panneaux de commémoration 14-18 sur ma famille, j'avais déploré de ne pas avoir d'informations sur mon grand-père maternel.
    Ayant consacré ces dernières semaines à reconstituer l'histoire de mes 4 grands-parents et 2 parents, j'ai retrouvé en ligne le carnet militaire de mon grand-père, Yves Le Guennec, que je me suis empressée d'imprimer puis de plastifier pour l'ajouter avec sa photo au panneau qui est accroché à la grille de mon jardinet. Voici chose réparée...

    Parcours militaire de mon grand-père maternel retrouvé !

     


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    Regard chartripontain sur la Grande Guerre

    La composition et l'accrochage d'une cinquantaine de panneaux pour célébrer le centenaire ayant pris beaucoup de retard, je prends l'initiative de publier les 4 panneaux qui concernent ma famille.

    Cliquez sur les images pour les agrandir

    Regard chartripontain sur la Grande Guerre

    On parle beaucoup des Régiments d'Infanterie Terrestre (RIT)

    Regard chartripontain sur la Grande Guerre

    Mais on oublie souvent la Marine !

    Regard chartripontain sur la Grande Guerre

     

     


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